dimanche 1 avril 2018
L'ARASCLET inaugure la saison culturelle 2018
Ouvert tous les jeudis de 14h00 à 17h00, de mars à octobre.
Ouvert de 10h00 à 18h00, le samedi et le dimanche, pour les Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins en juin et les Journées Européennes du Patrimoine en septembre.
Visite possible toute l'année, excepté le dimanche et les jours féries. Nous contacter au 05 59 04 76 41.
Accueil individuel, en famille ou en groupe. Accueil des scolaires accompagnés et des Clubs et associations.
dimanche 31 décembre 2017
L'ARASCLET participe aux Vendanges de la Saint-Sylvestre 2017 à Viella
L'ARASCLET expose un ensemble d'engins agricoles et de machines, outils et gravures anciennes sur le thème de la Culture de la Vigne, de la production du Vin et de la Tonnelerie.
samedi 16 septembre 2017
mardi 29 août 2017
Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 17 septembre 2017
Repas Paysan à 13 heures. Réservation obligatoire, nombre de places limité.
Journées Européennes du Patrimoine le samedi 16 septembre 2017
samedi 1 juillet 2017
dimanche 18 juin 2017
Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins 2017
samedi 17 juin 2017
Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins 2017
L'édition de 2017 a permis aux visiteurs d'apprécier les nouveaux aménagements réalisés par les bénévoles de l'association, avec la nouvelle présentations des outils agricoles dans le Hall d'exposition et l'aménagement de présentation des outils et machines dans la Réserve située derrière le Bâtiment principal.
dimanche 7 septembre 2014
Journées Européennes du Patrimoine 2014
05 59 04 76 41 ou 06 88 06 88 78
Journées Européennes du Patrimoine 2014
dimanche 30 juin 2013
Journées Européennes du Patrimoine les 14 et 15 septembre 2013
A cette occasion, les bénévoles de l'association présentaient les aménagements réalisés du nouvel espace consacré aux outils des métiers d'artisan.
Le samedi matin, l'ARASCLET était présente au Parc Municipal pour des initiations aux quilles de six proposée dans le cadre de la journée sportive Nelson Paillou organisée à Garlin.
Le repas béarnais de l'ARASCLET servi le dimanche a réuni une cinquantaine de convives.
L'après-midi, les visiteurs pouvaient assister à des démonstrations de labourage et de hersage à l'ancienne.
samedi 15 juin 2013
Journées du patrimoine de Pays et des Moulins
samedi 8 juin 2013
Les moteurs s'exposent à l'ARASCLET
samedi 22 octobre 2011
L'ARASCLET à l'Esperoquera de Clèdes
samedi 17 septembre 2011
Journées Européennes du Patrimoine à l'ARASCLET
mardi 13 septembre 2011
La route de la transhumance
mercredi 13 août 2008
La moisson et le battage au XIXe siècle
Avant que ne furent découvertes la faucheuse puis la moissoneuse-javeleuse et ensuite la moissonneuse-lieuse, les paysans de l’époque utilisaient pour la moisson la serpette.
La serpette est une lame d’acier de 5 à
L’usage de ce petit outil appartenait aussi bien aux hommes qu’aux femmes ou aux adolescents, car l’effort physique à fournir n’était pas très important. Pratiquer la moisson à la serpette consistait donc à prendre d’une main une poignée de tiges de blé, et de l’autre main munie de la serpette, sectionner les tiges à
La battage
Jusque vers la fin du XIXe siècle, notre région n’avait pas connu une grande évolution en matière de battage. Cette opération se pratiquait encore à l’aide du fléau ou du manège. Le fléau était un petit outil très simple que le paysan fabriquait. Deux tiges de bois reliées par deux petites lanières en cuir entrelacées. L’une des tiges servant de manche, l’autre de battant qu’on appliquait sur les épis étalés sur cette aire enrobée, et sur laquelle on recueillait le grain. Cette pratique au fléau nécessitait plusieurs jours d’intervention et en particulier des journées bien ensoleillées, ce qui permettait l’éclatement des épis.
Après les fléaux sont apparus les manèges de fabrication plutôt artisanale et assez simple de conception. Sur un bon socle en bois est percé un trou pouvant recevoir un arbre vertical de
Gérard Hourugou, Garlin, Arasclet
lundi 11 août 2008
La mécanisation de la récolte du blé
C’est au début du XXième siècle que le monde paysan de cette région, découvrira et investira dans la mécanisation.
Les premières faucheuses utilisées prioritairement pour la fauche des foins étaient souvent munies et livrées avec un dispositif conçu afin de rendre cet outil polyvalent. C’est ainsi que, durant quelques années, la faucheuse avait été utilisée également à la saison de la moisson.
Ce dispositif était tout simplement un tablier conçu avec des lamelles de bois et fixé à l’arrière du porte-lame. Assis sur un siège fixé à la hauteur du lamier, l’homme, muni d’un rabatteur, s’employait à coucher les pailles sur le tablier pour y confectionner des javelles. Puis, sous l’action d’une pédale, le tablier se rabattait sur le sol, laissant glisser derrière lui une à une, et espacées d’environ 5 à
L’utilisation de la moissonneuse-javeleuse : cet outil qui avait très vite pris le relais de la faucheuse, était doté d’un mécanisme bien plus sophistiqué. Le rabat des pailles sur un tablier, entraînait automatiquement la fabrication des javelles, ainsi que leurs dépôts sur le bas-côté. La présence d’intervenants n’était donc plus nécessaire. Quant à l’homme assis sur la machine, son rôle consistait plutôt à s’assurer du bon fonctionnement. Cet outil, qui, de part sa conception avait fait l’objet d’une certaine évolution dans le domaine de la moisson, fut très vite dépassé par l’apparition de la moissonneuse-lieuse.
La moissonneuse-lieuse. Cette machine d’un gabarit plus important et doté d’un mécanisme bien plus complet que les machines précédentes, connut au sein du monde paysan un net succès. Cependant, le coût d’une telle machine se traduisait parfois par des achats collectifs. L’utilisation de la moissonneuse-lieuse permettait de réaliser en une seule opération la coupe de paille, la confection de petites gerbes, le liage et l’expulsion des gerbes sur le bas-côté afin d’obtenir la voie libre pour le prochain passage. S’il est assez difficile de décrire cette machine d’une manière détaillée, il est assez aisé d’expliquer que par le tirage de la traction animale, la grande roue motrice munie de crampons métalliques qui est positionnée au centre de la machine, se mettait en action, déclenchant des mouvements divers, issus d’une conception mécanique parfaitement élaborée. A l’intérieur du lamier, circulait horizontalement l’élément taillant qui assurait la coupe des pailles. Par un mouvement de rotation des rabatteurs, les pailles étaient couchées sur un tapis roulant qui les entraînaient à l’endroit ou la machine devait recueillir les pailles afin de confectionner des petites gerbes. Selon la taille choisie des gerbes celles-ci étaient entourées d’une ficelle spéciale. Enfin, c’était la taille de la gerbe qui faisait déclencher un lieur mécanique qui confectionnait un nœud puis, aussitôt, la gerbe était projetée sur le bas-côté afin de libérer le passage. Tracter une moissonneuse-lieuse, cela supposait la présence de deux attelages et, contrairement aux systèmes précédents la présence d’une seule personne était suffisante. La récolte du blé se pratiquait donc par une seule intervention. Quand à l’entrepôt des gerbes dans les granges, en attendant le battage, c’était l’opération qui restait inchangée. Sur le plan de la moisson, la moissonneuse-lieuse avait été durant près d’un demi-siècle, l’outil le plus performant en matière de rendement de travail. De ce point de vue, la matériel de battage avait lui aussi nettement évolué. A partir du manège on était passé à l’utilisation d’une petite batteuse actionnée manuellement. A l’intérieur d’un bâti en bois, un simple tambour muni de quelques pointes et sur lesquels étaient présentés les épis. Sous l’effet d’une rotation surmultipliée, les grains de blé étaient extraits de leurs enveloppes. Puis, est vite apparue un autre type de batteuse munie du même tambour que la précédente, avec en plus un système d’extraction des pailles « les demoiselles ». Cette batteuse était reliée par un arbre de transmission, à un système mécanique qui, sous l’effet d’une rotation assez accélérée, permettait d’obtenir des résultats plus performants que la machine précédente. La mise en mouvement d’un tel mécanisme ne pouvait s’obtenir que par l’utilisation d’un attelage bovin. Accroché à une perche horizontale à l’aide d’une chaîne reliée au joug, les animaux exerçaient durant plusieurs heures un circuit circonférentiel. A cet effet, la grande couronne horizontale reliée à un pignon, transmettait à la batteuse la rotation nécessaire, pour lui permettre de décortiquer les épis. Jusque alors, et dans tous les cas de figure, les grains tombaient sur le sol pour être ensuite recueillis et livrés aux vents légers et naturels, en vue d’obtenir leurs propretés.
Lorsqu’au début du XXième siècle apparurent des nouveaux modèles de batteuse issues d’entreprises industrielles, type « Merlin-Brau-Société française ou autres », de part leurs gabarits et leurs potentiels de rendement, cela exigeait pour les mettre en action l’utilisation de moyens mécaniques d’assez forte puissance (machines à vapeur-moteurs Bernard). Afin d’accéder au niveau de leurs performances la présence d’une vingtaine d’ouvriers partagée en cinq équipes afin d’assurer des postes différents s’avérait indispensable. Ces équipes n’étaient autres que les voisins qui, sous la formule de l’entraide et jour après jour, se rendaient de ferme en ferme. Dans chaque exploitation et dans l’espace d’une demi journée, chaque paysan obtenait d’une telle opération « la battère », la mise en sacs de jute d’un grain parfaitement propre, ainsi que le rangement des pailles, par la confection d’une énorme meule autour d’un mat « lou palhé ». Si autrefois, il fallait plusieurs semaines pour obtenir ce résultat, avec ces nouvelles machines une demi journée était suffisante. Faire la description d’une batteuse, cela parait assez compliqué. Ce que l’on peut retenir, c’est qu’elle est munie d’un égreneur « lou batur », de deux extracteurs : à l’avant l’extracteur de la paille ; à l’arrière celui de l’enveloppe du grain. A l’intérieur, toutes sortes de grilles qui tamisent le grain qui lui, se trouve ensuite transporté à l’intérieur des ventilateurs, pour être enfin recueilli en état de propreté par le canal des bouches de réception situées sur la partie latérale. De chaque côté de la batteuse sont installés des volants de tailles différentes. Ils sont reliés entre eux soit par des arbres ou des courroies. Lorsque la poulie motrice est soumise à l’effet de la force motrice c’est donc tout un système mécanique qui se met en action et qui permet un résultat parfait.
Gérard Hourugou, Garlin
palhè,-re; s. - Pailler, meule de paille de grandes proportions. V. burguè, méde, bauquè.
lundi 2 juin 2008
La charrue braban

La charrue braban est un outil de labour qui a fait son apparition au début du XXè siècle, et a été utilisé jusqu’à la moitié de ce même siècle. Durant cette époque, cette était tractée par des animaux (bloeufs ou vaches). Dans des terres lourdes et résistantes, la présence d’un deuxième attelage était plutôt nécessaire. Sa conception est telle que cela permet un bon encrage dans le sol et une stabilité de l’outil parfaite. L’utilisation du braban permet de procéder à un labour dit « labour à plat ».
Le braban se compose de deux parties principales.
- la partie avant dit : « l’avant train ». L’avant train est une pièce de fonte sur laquelle sont fixées les roues de jauge, le crochet d’attelage, ainsi que les leviers ou vis de réglages (largeur de la glèbe, son inclinaison, profondeur du sillon).
- la partie arrière dite : « l’arrière train ». L’arrière train est une forte pièce métallique en forme d’ancre de bateau, ce qui facilite l’ancrage dans le sol. A l’une des extrémités se trouve un axe qui s’emboîte dans la pièce de fonte de l’avant train. Cet axe qui s’emboîte permet d’effectuer le renversement du corps de labour, soit à droite, soit à gauche à chaque bout de champs. A l’autre extrémité de l’ancre se trouve la poignée de déclenchement. Sur la partie horizontale de l’ancre sont fixées perpendiculairement les rasettes, dont le rôle est de décaper la partie herbue de la glèbe, afin de la renverser dans le sillon.
A l’arrière des rasettes sont fixés les contres dont le rôle est de découper verticalement la glèbe selon la largeur choisie. A chaque pointe de l’ancre sont fixés les socs qui eux découpent la glèbe horizontalement selon la profondeur choisie. Sur la partie latérale de l’ancre, sont fixés les versoirs de formes hélicoïdales. Sous l’effet de l’avancement de la charrue, la glèbe remonte le long du versoir en épousant sa forme et, en bout de course se renverse dans le sillon ouvert précédemment à l’aller par l’autre versoir. La charrue braban a réduit considérablement l’effort physique de l’homme, par rapport à « l’araire » qui a précédé le « braban ». Avec l’araire, les bras du laboureur étaient en mouvement d’un bout de sillon à l’autre, afin d’obtenir et de maintenir la même largeur de la glèbe, la même profondeur et la bonne inclinaison. Le fait que l’araire ne possédait qu’un seul « corps de soc », on ne pouvait procéder qu’à des labours dits « labours en planches ».
L’arrivée du braban au début du XXè siècle a donc soulagé considérablement les bras de l’homme. Le seul effort qui lui était demandé était, tout simplement, de procéder à chaque bout de champs au déclenchement et au renversement de la charrue. Sitôt l’ancrage dans le sol, le laboureur n’avait plus qu’à suivre d’un pas paisible l’outil qui, très bien réglé, effectuait sont travail au rythme de l’attelage.
Autrefois, le mot journàu était fréquemment utilisé dans le milieu paysan. Cela signifiait tout simplement : « journée de labour ». Géométriquement, une journée de labour représentait une surface qui était celle qu’un laboureur pouvait effectuer dans la journée. Selon la nature, la structure du terrain, cette surface dénommée journàu pouvait varier de 0ha34 à 0ha38.
Pendant de nombreuses années, les paysans ont utilisé cette référence. Ainsi, la contenance des parcelles tout comme celle de leurs exploitations étaient évaluées en nombre de journàu plutôt qu’en nombre d’hectares.
glébe; sf - Glèbe, tranche de terre retournée par la charrue; terre forte.
journàu,-ade; s. - Journée de travail; ancienne mesure de superficie qui variait selon les pays; elle aurait été calculée sur l'étendue de terre qu'un laboureur pouvait cultiver en un jour, mais cela ne paraît guère vraisemblable, car dans la plaine de l'Adour (Vic Bigorre, Maubourguet) où le sol est des plus facile à cultiver, le journal n'est que de 18 à 22 ares, tandis qu'il est de 25 a. en pays de côte ou en sol maigre; entre Tarbes et Bagnères, le journal vaut 20 ares 353, soit 16 plàços ou 625 canes, à Pau a., à Pontacq 38 a., en Lav. 18 ares 76. Un cas curieux est relevé dans la haute vallée de l'Echez (H. -P) pour deux communes peu distantes l'une de l'autre, le journal à Bénac est de 33 ares et à Juillan de 22.
(Dictionnaire du Béarnais et du Gascon modernes, Editions CNRS, Paris 1991)
samedi 12 avril 2008
La charrue brabant

Voici un outil présent au sein de l'exposition!
A visiter, sur le site de l'Association Royale des Ingénieurs issus de la FUSAGx, un exposé de Marie-France Destain, professeur titulaire de l'unité de mécanique et de construction de la faculté universitaire des sciences agronomiques de Gembloux.






















